Présentation

Mercredi 10 mai 2006 3 10 /05 /Mai /2006 18:17

Cette technique permet de produire de l ‘acier par la méthode directe dans un creuset.

Le principe est de mettre dans un creuset le minerai de fer associé à un agent réducteur.  Ensuite le creuset est fermé de façon hermétique puis porté à haute température afin que le mélange oxyde de fer, agent réducteur passe en phase liquide.  

Le résultat est l’obtention d’un lingot d’acier, dont la teneur en carbone est déterminée par la quantité d’agent réducteur, en l’occurrence du carbone qui, mis en quantité supérieure au volume nécessaire à la réduction,  va produire de l’acier.  

Cet acier produit par cette technique sera nettoyé de ses impurtés qui en phase liquide vont surnager au-dessus du bain de métal en fusion. 

L’avantage de ce procédé est de produire des aciers dont les teneurs en carbone vont de 0.6% à 1.8%. 

Des analyses métallographiques en cours vont permettre de définir exactement la propreté inclusionelle obtenue par ce procédé, ainsi que la taille des grains.

 

 

 

 

 

Par Régis ARANDA - Publié dans : metallurgie-artisanale
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Mercredi 3 mai 2006 3 03 /05 /Mai /2006 13:40

Les aciers de cémentation sont obtenus à partir de fers de bas fourneau. 

Les fers sont finement corroyés, puis mis en section avant d’être cémentés. 

La cémentation dans ce cas est obtenue par la mise en place de pièces de cuir sur la partie à cémenter, l’ensemble est enfermé dans une enveloppe d’argile hermétique, le tout est ensuite porté à une température de 850° pendant 8 heures.

Cette technique de cémentation permet d’obtenir des aciers qui ont des teneurs en carbone de l’ordre de 0.9% sur des pièces semi-fini.

 

 

 

Par Régis ARANDA - Publié dans : metallurgie-artisanale
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Mercredi 3 mai 2006 3 03 /05 /Mai /2006 12:34

Les fers et aciers obtenus par la méthode directe, pressentent par rapport aux fers et aciers contemporains, la particularité de contenir des inclusions non métalliques en bien plus grand nombre et de plus grandes tailles ainsi que dans certains cas des teneurs élevées en phosphore.  

 

Les inclusions non métalliques sont en quelques sortes la signature chimique des mimerais de chaque fer et acier produit mais également de tous les polluants non réduits du système constitué par la charge du bas fourneau (charbon, parois, ajouts etc.). Ces inclusions vont lors de la phase d’épuration (compactage, cinglage, corroyage) se repartir dans la matrice et peuvent générer des motifs et couleurs différent en fonction de l’état de finesse du corroyage du matériau. Ces inclusions vont également influer sur les caractéristiques mécaniques des fers et aciers produits.  

 

La présence de phosphore n’est pas forcement une difficulté, si les conditions de forgeage sont judicieusement choisies. 

 

Des études chimiques et métallographiques en cours vont nous permettre d’approfondir nos connaissances sur ce sujet.

 

 

Par Régis ARANDA - Publié dans : metallurgie-artisanale
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